au fil de l'Hérault
Certains peintres transforment le soleil en un point jaune ; d'autres transforment un point jaune en soleil.
Pablo Picasso
Le temps particulièrement chaud et beau en ce début d'automne est tout à fait propice à une sortie sur l'eau, au grè du courant... Un tour de canoë dans les gorges de l'Hérault.
Le département de l'Hérault(en occitan Erau) est un département français qui tire son nom de l'Hérault le fleuve côtier qui le traverse.
La source de l'Hérault au mont Aigoual, est située à 1400m d'altitude, au coeur des cévennes. Il parcourt le département du Gard puis traverse du nord au sud le déparetement de l'Hérault auquel il donne son nom et se jette dans la méditerranée à Agde.
Le jeune torrent impétueux dévale alors plus de 1000 mètres de dénivellé dans ses 10 premiers kilomètres.
A Valleraugues, le fleuve se calme un peu en entrant dans une profonde vallée. Au fur et à mesure de sa progression vers les monts calcaires des garrigues, le relief devient moins accidenté et le climat Méditerranéen s'installe. 
Au fil des millénaires, le fleuve et ses crues ont érodé la roche, creusant ainsi des gorges.
Dès Juin, ces eaux calmes et claires invitent à la baignade. Le canoë kayak est alors le moyen le plus approprié pour partir à l'aventure.
Heurtoirs de porte
Derrière les volets de ma petite ville
Des vieilles en bonnet vivent tout doucement
Et comme un chapelet entre leurs mains dociles
Les mois et les saisons s'égrènent lentement
Paroles: Géo Valdy
Musique: Albert Terrier et Géo Valdy (1924)
Interprète: Jean Lumière (1951)
Un heurtoir ou marteau de porte est un accessoire fixé sur la face extérieure d'une porte d'entrée, dont une partie est articulée et peut être frappée sur le reste de l'objet ou sur la porte afin d'émettre un bruit, et ainsi permettre aux visiteurs de signaler leur présence aux occupants.
La partie mobile, suspendue, prend le plus souvent une forme d'anneau, jouant le rôle d'anneau de tirage, de maillet ou de marteau.
Les heurtoirs sont généralement faits de métal, et peuvent être plus ou moins richement décorés.
Je ne vous ai pas encore parlé de cette énième passion qui m'anime ??? ce goût immodéré pour portes, volets et heurtoirs de porte ???
Alors voilà qui est fait...
Ils sont pour moi une source de questionnement pour ma curiosité et aussi un émerveillement devant ces "choses" du quotidien qui passent les années au plus près de l'homme,
le bout des doigts ou le creux de la main.
L'anneau est un symbole d'accueil 
particulièrement ancien
initialement simple ou avec un poids à son extrémité, il était dès le XIè à la porte de certaines églises un signe d'asile.
"Saisir l'anneau" signifiait demander l'hospitalité. En exemple les anneaux de fer forgé au milieu des portes de la façade ouest de ND de Paris , ces cercles sont appelés les anneaux du droit d'asile.
Les mains sont intéressantes, elles sont très différentes les unes des autres. Mains gauches ou droites, la bague est à l'auriculaire, l'annulaire ou le majeur. Parfois deux bagues !
Et cette boule dans la main ? Il s'agit souvent d'une pomme et même quelque fois d'un citron ! (Je n'en ai pas encore trouvée)
Elles sont souvent féminines mais peuvent être très masculines avec des veines fortement apparentes.
La main, symbolise l'accueil. Elle apparaît au XIXè.
Le visage s'apparente à une certaine
prestance, il représente 
la réussite sociale ou plus généralement
la position sociale.
Tous ces heurtoirs ont été photographiés lors de nos balades découvertes, dans des villages des Cévennes ou de l'Hérault.
La filature - Suite du Musée de la soie
Photo prise dans une ruelle de St Hippolyte.
La tradition de la soie dans les Cévennes remonte au XIIIème siècle.
Je vais tenter de vous expliquer (en suivant mes notes) les étapes qui permettent de transformer une matière première naturelle, issue de la chenille du papillon "Bombyx Mori" en un fil luxueux.
Le fil du cocon est très résistant, doté de nombreuses propriétés naturelles. Mais il demande néanmoins un long travail de transformation, avant de pouvoir être utilisé.
Mais dabord ma petite légende
Une des plus célèbres légendes chinoise raconte que la princesse Xi Ling Shi fit tomber par hasard un cocon accroché à un mûrier des jardins impériaux dans une tasse de thé bouillant. Elle déroula un fil interminable qui lui parut si beau qu'elle le fit tisser, puis fabriqua une étoffe douce et fine. Elle obtint de l'Empereur d'élever les vers qui rongeaient les feuilles de mûrier.
- Les étapes de la fabrication de la soie : Un secret de quatre mille ans
- Le décoconnage
Cette étape a lieu huit à dix jours après la fabrication du cocon.
les cocons sont enlevés de leur support et triés.
On enlève la bourre ou « blaze », qui a servi à la fixation du cocon.
Support de cocons
- L’étouffage
Pour la fabrication de la soie, la chrysalide doit être
tuée sa
ns abîmer le cocon. Les cocons sont donc
étouffés dans des étuves de 70 à 80°C. Les plus beaux cocons sont gardés jusqu'à l'éclosion pour la reproduction des vers à soie.
Puis ils sont trempés dans de l'eau bouillante pour ramollir le grès (matière qui entoure le fil de soie. Sa couleur dépend de la race du vers tandis que le fil de soie est toujours blanc).
- La filature
Pour trouver l'extrémité de chaque fil, les ouvriéres remuent constamment les cocons avec un petit balai qui sert à accrocher les premiers fils de dévidage. Dans les Cévennes, cet instrument était fait en bruyère (en paille de riz en Chine).
Petits balais ou "escoubettes" servant au battage des cocons. Travail exécuté par des ouvrières "batteuses" pour purger les cocons du "frison" sur la surface extérieure constitué de fils emmêlés et ainsi d'obtenir un fil unique, le "filé"
- Le dévidage
Chaque fil étant trop fin pour être utilisé tel quel, l'ouvrière "dévideuse" réunit les fils de quatre à dix
cocons selon la grosseur du fil désirée, et les dévide en même temps.
Les fils se soudent entre eux grâce au "grès" et sont enroulés sur des « dévidoirs ».
La soie obtenue est appelée soie « grège ».
Enfin, la soie grège est elle-même enroulée sur des écheveaux ou « flotte ».
Il faut 8 à 10 kg de cocons pour obtenir un kilo de soie grège. Photo Creative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
La préparation du fil
Phase finale de la fabrication de la soie, la préparation du fil comporte elle-même plusieurs étapes :
Le moulinage consiste à tordre ensemble plusieurs fils de soie pour plus de solidité. Le nombre de torsions dépend de la qualité de fil que l'on désire obtenir (crêpe de Chine, crêpe Georgette...). En effet, plus le fil est tordu, plus l'étoffe sera souple.
Retordeuse assembleuse de fils
- Le décreusage sert à éliminer le grès en faisant bouillir les écheveaux dans de l'eau savonneuse ou avec un dissolvant.
- La teinture de la soie se pratique toujours sur de la soie décreusée. Le fil est imprégné d'alun, un produit qui sert à fixer la teinture.
- Le tissage se pratique avec de la soie sous la forme de flotte. Elle est enroulée sur un tambour, « l'ourdis
soir », ce qui permet de monter les fils de chaîne sur le métier. La soie est dévidée sur une « cannette » qui sera placée dans la « navette ». La navette sert à tisser la trame du tissu.
Cette dernière étape de la production de la soie s'effectuait sur des métiers à bras jusqu'au début du XIXème siècle.
Musée de la soie - St Hippolyte du Fort
Un soleil n’éclipse pas un soleil.
Un soleil n’est jamais éclipsé
que par des lunes
V. Hugo
Saint Hippolyte du Fort, dans le Gard – Cévennes.
Le musée de la Soie nous ouvre ses portes. Il est un témoin du passé séricicole des Cévennes. Il est aussi une vitrine de la production cévenole qui reste l’une des toutes dernières à perdurer en Europe.
La soie est née en Chine 2700 ans avant notre ére et son secret n’arrivera en Europe qu’en 553 grâce à deux moines qui cachèrent la graine de vers dans leurs cannes en bambou.
La tradition de la soie dans les Cévennes remonte au XIIIème siècle.
Au XVIème siècle un jardinier nîmois (dont j’ai oublié le nom) fait planter des milliers de muriers en Provence et Languedoc sur ordre du roi.
La seconde moitié du XIXème devient « l’âge d’or » de la production de soie en France.
La Magnanerie : C’est un local dans lequel on éduque le « magnan » (le vers à soie).
Les éleveurs sont appelés « éducateurs » car l’élevage des vers à soie demande beaucoup de soin et de surveillance.
Les vers à soie :
Les œufs (graines) pondus au début de l’été sont stockés pendant l’hiver au régrigérateur à environ +6° jusqu’à la fin du mois avril.
Ils sont mis en incubation, 10 jours et les larves éclosent.
Les petites chenilles poilues et noires mesurent 2mm à la naissance. Avant d’attendre son plein
développement le ver subit 4 mues et va connaître une croissance considérable.
En effet, le ver à soie multiplie son poids initial par 10000 !
A la fin de sa croissance, environ un mois plus tard, il mesure de 7 à 9 cm, soit 70 à 90 fois sa taille de naissance.
La chenille va s’enrouler dans son fil de soie sans s’arrêter durant 48 heures. Ce fil peut mesurer jusqu’à 1 500 mètres de longueur. C'est le cocon.
- Les cocons destinés à la filature seront étouffés afin d’empêcher le papillon en sortant ne brise pas le fil unique du cocon.
Une fois à l’intérieur de son cocon, la chenille va se métamorphoser en chrysalide (entre chenille et
papillon.)
> A droite une chrysalide qui a été sortie du cocon.
Le papillon pour sortir du cocon va secréter un liquide acide qui ramollit le cocon et lui permettra de sortir.
Le papillon mâle agite rapidement ses ailes et se déplace sans cesse.
La femelle plus calme, se déplace lentement, l’abdomen grossi par 300 à 600 œufs.
L’accouplement a lieu très vite après après la sortie du cocon et la ponte commence le jour même.
La femelle épuisée meurt rapidement.
Le mâle lui, peut assurer au moins deux fécondations avant de mourir à son tour.
Entre la naissance du papillon et sa mort quelques minutes seulement se seront écoulées.
Lundi, suite… avec « La filature »
L'Etang de Thau et la conchyliculture
Voilà, jeudi est passé. Je n'ai pas écrit mon article et j'en suis désolée pour ceux qui sont passés sur "CoeurdeMiel" et qui ont trouvé une page blanche.
Un temps magnifique ! pas de vent, un temps à prendre le bateau. Un tour de l'étang de Thau ?
OUUiiiiiiiiiii et nous voilà embarqués de bon matin sur la beauté rosée de l'étang... pour une balade dans les parcs à Huître de Bouzigues Avec une superficie de 7500 hectares (18 km de long sur 5 km de large en moyenne), et une profondeur moyenne de 5 mètres l'étang de Thau est le plus étendu et le plus profond (4.5m en moyenne et jusqu'à 10m) des étangs du Languedoc.
On le connaît pour ses parcs à huîtres, sous la dénomination d'huître de Bouzigues. Ces parcs sont situés sur la partie nord du Bassin, près des villages ostréicoles de Bouzigues et de Mèze.
Au fond la ville de Sète
Les petits pêcheurs sont sur l'eau depuis l'aube.
La culture des huîtres et moules, fait travailler de nombreux pêcheurs traditionnels. La moitié de la production Française d'huîtres est originaire du bassin de Thau.
C'est dans le Bassin de Thau que l’élevage des coquillages est le plus ancien.
Jusqu’en 1880, les coquillages (moules et huîtres plates) sont cueillies à même le sol. (Pour un historique complet de la culture des huîtres http://www.ostrea.org/histoire.html)
A partir de cette date, on voit apparaître dans les canaux de « Cette » (Sète) des structures flottantes destinées à affiner les huîtres d’Atlantique.
Ce n’est qu’en 1911 que les premières concessions sont attribués sur la lagune de Thau et que l’on construit des structures pour accueillir les huîtres à élever.
La spécificité de la Méditerranée consiste à pratiquer l’élevage des huîtres en suspension et en immersion permanente dans l’eau.
Table d'élevage des huîtres...
Le manque de marées a poussé à la mise en place d'une culture originale : l'élevage en suspension sur des tables plantées dans le sédiment des profondeurs de l'étang.
Au début du 20ème siècle, les structures permettant l’élevage sont réalisés en bois : des pieux plantés verticalement supportent des perches horizontales auxquelles ont fixées les cordes d’élevage. Ces cordes supportent des barres de palétuvier imputrescibles sur lesquelles les petites huîtres sont collées individuellement avec du ciment ; une barre de 1,50 mètre de long pouvant recevoir jusqu’à 80 huîtres.
Pour des raisons pratiques, le bois fut abandonné au profit des cordes.
Ces cordes à huîtres sont ensuite accrochées aux tables où elles grossiront pendant une durée de 18 à 24 mois. La réduction des densités d'élevage a amélioré les conditions de croissance des coquillages.
Photo : reconstitution des "cordes" à huîtres (ici bâton en bois) suspendues aux tables au Musée du Bassin de Thau à Bouzigues.
Actuellement, les structures sont réalisées en méta
l
(rails de chemin de fer, tubes de forage,...) et l’élevage des huîtres est réalisé par collasur les cordes de nylon suspendues aux perches des tables d’élevage


Récolte de l'huître sur bateau plat.
Avec sa coquille marbrée, très dentelée, et sa fraîcheur iodée rehaussée d'une pointe de noisette, "l'huître de Bouzigues" est un ravissement pour le palais.
Généralement consommée crue, l'huître peut être dégustée gratinée, au beurre d'escargot ou à la sauce échalote et vin blanc.
Un monument aux morts... différent...à Lodève
Tu te couches à Rio
Tu t'lèves à Macao
Tu passes tout l'été pieds nus sur les plages
L'hiver dans les nuages
Tu frappes alors à mes volets
Pour entrer te faire pardonner
Un jean et quelques bermudas
Me voilà en été
Soleil soleil
C'était hier, je n'ai pu m'empêcher de prendre la photo
Ce monument se situe dans le jardin public, ancien parc des évéques de Lodève (Hérault) à proximité de la cathédrale toujours présente
Il n'est pourtant pas dans mes habitudes ni mes goûts,
de m'attarder sur les monuments aux morts,
mais celui-ci a attiré mon regard et c'est sous le charme
que je l'ai photographié...
Cette oeuvre du sculpteur Paul Dardé, dépasse le cadre du simple monument aux morts, par son originalité et la force de l'ensemble architectural et la mise en scène.
La réalisation qui commence en 1921 est en pierre de Lens (Gard) patinée aux acides. Cette patine modifie la pierre trop blanche
et lui donne une belle couleur rouille. Dardé signe l'œuvre inaugurée en juin 1930.
Le style allie symbolisme et réalisme. L’antimilitarisme du sculpteur transparait dans la représentation des désastres de la guerre qui frappent indifféremment toutes les classes sociales.
Il représente quatre femmes debout en ligne à la tête du gisant, graves et hiératiques, peu expressives, symboliseraient le temps et les saisons par leurs vêtements à la mode des années 1920, traités avec un raffinement de détail (passementeries, matières …) : l'été est figuré par l'épouse du sculpteur Alice, en simple caraco léger. Une autre femme, la veuve, qu'on ne voit que de dos, s'effondre sur le corps du poilu gisant étalé sur le sol, jambes écartées, le côté gauche décharné au réalisme caractéristique de l'époque.
Deux écoliers (le pauvre et le riche) debout aux pieds portent les branches de laurier, seule la veuve exprime le mouvement, les autres sont figés.
De part et d'autre, des massifs de pierres aux angles marqués de masques aux yeux clos, portent les plaques de noms de défunts ; les deux fontaines portent des masques hilares exprimant la vie (un autoportrait).
Renseignements pris sur : http://www.languedoc-roussillon.culture.gouv.fr et

Remise du casque - Lodève
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Une belle journée à Lodève samedi malgré le vent et la pluie. Nous y étions pour la remise des casques aux Jeunes Sapeurs Pompiers qui avaient réussi leur Brevet de Pompiers volontaires. Mon petit-fils Brice faisaient partie de ces récipendiaires à ma plus grande fierté accompagnée d'une indéfinissable émotion... Et quelques larmes mal contenues.
En France, quelques 200 000 hommes et femmes vivent un engagement quotidien au service des autres, en parallèle de leur mètier, de leurs études... Chaque jour, ils démontrent que solidarité et altruisme ne sont pas de vains mots. La journée parfaitement bien organisée nous a permis de voir : - Les manoeuvres du GRIMP 34 - Manoeuvre incendie par les JSP de Lodève |
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Le volontariat chez les pompiers volontaires est actuellement un sujet brûlant. Il faudra trouver rapidement des solutions à ce problème, un projet de loi sur le volontariat devant être débattu le 31 mai à l’assemblée nationale. "Actuellement, c’est presque une tare pour un demandeur d’emploi d’avouer à un chef d’entreprise qu’il est pompier volontaire. Il est donc urgent de pouvoir faire des conventions avec les entreprises.
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Les pompiers volontaires constituent
85 % des sapeurs-pompiers
(195 197 personnes en 2005)
et 54 % d’entre eux ont moins de 35 ans.
Pourtant, il s’agit d’une tâche très difficile, qui demande une formation sérieuse et qui expose à des risques non négligeables.
Voilà le grand moment... Il enfile lui même son casque ! Le Vrai !!
Je vous ai fait une petite marque bleu qui désigne Brice, mon petitout
Le pompier volontaire doit pouvoir concilier son engagement bénévole avec son activité
principale. Ainsi, la loi du 3 mai 1996, portant sur le développement du volontariat
dans le corps de sapeurs-pompiers, a reconnu au sapeur-pompier volontaire un
droit à la disponibilité. Elle précise que l’employeur est tenu d’autoriser
le pompier volontaire à s’absenter lorsque des missions d’urgence doivent
être accomplies.
Par ailleurs, la loi accorde une indemnisation aux sapeurs-pompiers volontaires
sous la forme de vacations horaires et d’une " prestation retraite ",
lorsqu’ils ont accompli au moins vingt ans de service . Toutefois le montant
des sommes versées est faible et ne remet ainsi pas en cause le caractère bénévole
de cette activité.

MERCI A tous les pompiers pour le travail qu'ils font au quotidien
pour sauver, secourir, aider la population !!!
J - 44 et des étoiles plein les yeux
et des rêves plein la tête.

Et toujours le soleil...
































